‘’ L’espoir renait pour Fatim grâce au programme d’aide alimentaire du GERF’’ (Global Emergency Rapid Fund)
Fatim and her entire family fled the armed violence in Torou, within the Bankass circle.
Now settled in Koro with her six children, four boys and two girls. She must adapt to the pace of city life. In Koro, she pounds millet, does laundry, and sells gravel to provide for her family. Her 65-year-old husband suffers from high blood pressure and is in another city for medical treatment. Her eldest son is currently at an artisanal gold mining site.
At 48 years old, every morning, Fatim makes breakfast for her children before taking her empty bucket to look for laundry or other household chores in the neighborhoods of Koro. Her main concern is ensuring her children eat in the morning and evening, especially her youngest daughter, who is a 12-year-old student in the 4th grade of primary school.
Les mois, d’aout et septembre passés, Fatim en a souffert. Sans stock de ration alimentaire, tout ce qu’elle gagnait, était intégralement engloutie dans la marmite.
Les frais de location de son logement n’ont pu être payés :
« Malgré tout mes efforts, je n’ai pu empêcher cela. C’était très dure, parfois si je ne trouvais pas de lessive, je partais couper de l’herbe pour le vendre aux éleveurs » a déclaré Fatim.
Désormais Fatim a la possibilité de se rattraper. Ses efforts au quotidien pourront lui permettre de s’acquitter de sa dette de loyer mensuel. Grâce au Projet Global Emergency Rapid Fund Food assistance de World Vision, Fatim a pu avoir des rations alimentaires qui vont l’aider à rebondir. Les vivres qu’elle a reçus étaient composés de sac de riz 50 kg, de sac haricot 25kg, de bidon d’huile 5 litres, de sel, de sucre et 20 paquets de pâtes alimentaires Cette assistance a concerné 100 ménages déplacés internes et trois ménages extrêmement vulnérables.

Pour l’heure, si cette assistance est loin de résoudre tous les défis auxquels sont confrontés les déplacés internes, elle permet à de nombreuses femmes comme celle de Fatim de rebondir en attendant des jours meilleurs.
« Je n’aurai plus à acheter de vivres pendant plus d’un mois. Je pourrai faire des économies qui me permettront de m’occuper des frais scolaires de ma fille et de mon loyer. Franchement je suis impressionnée par la bonne qualité des vivres, surtout le haricot » a affirmé Fatim avec un sourire.